Chroniques du potager urbain #1

Chroniques du potager urbain #1

Suivi de notre potager urbain au fil des saisons, au gré des humeurs et du temps.

Famille d’agriculteurs (« paysans » comme on dit dans l’milieu !) depuis trois générations oblige, la terre et la chlorophylle coulent dans mes veines. Alors quand on part de chez papa-maman pour un appartement lillois avec un bord de fenêtre large de 30 cm, c’est pas la grande joie. Quoiqu’on se débrouille avec ce que l’on a : à la guerre comme à la guerre ! Ça a donné des expériences plus ou moins réussies (surtout moins pour être honnête), du genre cornichons et capucines en vrac sur le bord de fenêtre.

Aujourd’hui est un nouveau jour avec le récent déménagement dans une nouvelle ville. J’ai trouvé un trésor d’appartement comprenant un charmant petit jardin d’une petite dizaine de mètres carrés (retour de la joie). C’est le moment de semer les premières graines de l’année (pour les connaisseurs, on ne dit rien sur le retard…), de planter les fraisiers. Tout ça, tout ça quoi.

L’objectif est assez utopique mais les plus grandes choses sont accomplies par ceux qui suivent leurs rêves les plus fous : être autosuffisante en production d’aromates, de cornichons (notez la récidive cornichonesque…) et de tomates à partir de cet été, créer un coin de verdure pour s’échapper du quotidien de la vie solitaire après le travail le soir, acheter moins de légumes issus de filières productives floues (pouah pouah-beurk!), avoir une activité autre que tenir compagnie à mon ordinateur… Un petit coin de paradis quoi !

Pour l’instant le paradis consiste en une terrasse grise vide avec quelques plantes autour plantées à l’automne telles qu’un rosier, un phlox nain, un petit pied de buis commun, trois framboisiers, une clématite, un pied de thym et des bulbes qui commencent à fleurir en ce moment : tulipes, narcisses, jonquilles. Il y a également un pied de myrtilles en pot.

Evidemment tout se complique pour semer puisque la terre est peu profonde (d’une vingtaine à une cinquantaine de centimètres grand maximum) et de mauvaise qualité. L’espace est assez réduit également. Donc ce sera jardin en pots ! J’ai commandé plusieurs variétés de graines de légumes et fleurs sur internet qu’il va falloir s’activer à semer en petits godets avant de les rempoter dans des grandes jardinières et pots.

Tout cela fera l’objet prochainement d’un photoreportage (tout de suite les grands mots).

Belle journée printanière à tous,
Léon.



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