Chroniques du potager urbain #4

Chroniques du potager urbain #4

Suivi de notre potager urbain au fil des saisons, au gré des humeurs et du temps.

Mise en garde : cet article comprend essentiellement des plaintes d’étudiante en phase de révision. En fait ce n’est pas vraiment une chronique du potager urbain…

Le soleil est enfin de retour après une semaine complète de grisaille ! Youpi banane ! Demain c’est fini d’après la météo, mais (parce qu’il faut un « mais ») il ne faut jamais se fier à la météo Iphone. Allez, l’espoir fait vivre.

Et de l’espoir il en faut car c’est la terrible période des examens pour moi. Pendant ce temps certains se la coulent douce pour le début de quatre mois de vacances, ce qui ne doit même pas être légal, genre « rupture d’égalité de traitement » entre les étudiants de fac et les pauvres juristes stagiaires. Pour en revenir au sujet principal, c’est-à-dire quand même moi, le début des révisions est difficile parce qu’il le conjuguer avec le stage.

Vous connaissez cette sensation de confort absolu et instantané après avoir franchi le pas de la porte de la maison en rentrant d’une journée totalement épuisante de travail/cours ? Et bien je suis en manque de cette sensation. Mon quotidien actuel est ridiculement le même depuis une semaine : se lever en retard par manque de motivation, aller au travail sans petit-déjeuner (alors que le petit-déjeuner, c’est sacré !), travailler dans l’absence totale de joie et de reconnaissance, pause Instagram, et hop devant le bureau. Là c’est le début du drame : le neurone qui stresse est réveillé. Je me perds à rêver de gagner au loto pour ne pas avoir à réviser, se lever de sa chaise (pour rappel, les révisions n’ont techniquement pas commencé de la soirée), aller inspecter les plantes parce qu’il faut bien trouver une excuse pour se lever, bien prendre son temps, regarder sa collection de graines (et toute une liste de choses inutiles jusqu’à 20h00…). 20h00 ?!? Mais je vais rater ma vie, je n’ai rien révisé du tout ! S’en suit une séance de lecture de livres de droit écrits spécialement pour maltraiter les étudiants : de la police 10, seriously ? Ensuite petite nuit bien méritée après ces deux longues heures de lutte contre mon moi intérieur qui ne demande que de l’essence et une allumette pour terminer les bouquins façon inquisition. C’est le moment de rêver du tirage gagnant.

Le cycle rêve de loto – travail – rêve de loto recommencera demain. Mais LA bonne nouvelle c’est que pour survivre à ce cycle pervers, j’ai fait de la glace ! Une vraie glace maison sans sorbetière à la vanille de la Réunion (merci à Monsieur Léon de me l’avoir rapportée de son voyage) et aux pépites de chocolat. Je me soigne une cuillère de glace à la fois Et ça, c’est top moumoute.

Ne soyez pas jaloux, la recette sera en ligne prochainement. Et je vous assure que vous n’achèterez plus de glace industrielle après avoir goûté celle-ci. Je vous laisse sur cette fin gourmande, bonne soirée.

Léon



Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *