Chroniques du potager urbain #3

Chroniques du potager urbain #3

Suivi de notre potager urbain au fil des saisons, au gré des humeurs et du temps.

Début mai envoie du lourd ! Aujourd’hui jardinage avec Monsieur Léon (aka celui qui détruit les mottes de terre avec ses gros doigts pendant le rempotage). Les petits-pois nains sont mis en jardinière, les tomates stade deux feuilles ont emménagé dans des gobelets en plastique pour patienter jusqu’à ce qu’ils soient assez vigoureux pour l’extérieur. Des petits nouveaux en pleine terre : quatre fraisiers de la variété « Cijosée » . Et aussi un semis de petits-pois à rames en gobelets pour les tenir aussi au chaud avant le transfert dans des grands pots avec des tuteurs.

On notera l’absence d’inspiration des producteurs de graines, qui nous sortent des variétés « Téléphone » et « Télévision » de je-ne-sais-pas-où pour nommer des petits-pois. Bon d’un autre côté il y a bien des gens pour les acheter, dont votre dévouée raconteuse de vie…

Comme si le portefeuille ne souffrait pas assez, un citronnier et un ginkgo biloba nain ont intégré la liste des plantes qui attendent de savoir où elles iront. BIM, cent euros d’un coup (de tête) pour deux arbres de 50 cm de haut ! Je vous rassure, ils sont super beaux. « A ce prix là, ils peuvent ! » diront les gens. Argument imparable : il vaut mieux dépenser son PEL dans des plantes que dans les sorties dans les bars ! On peut penser que cet argument fonctionne seulement pour les gens qui n’ont pas d’amis… MAIS LES PLANTES SONT NOS AMIES !

Il pleut toute la semaine alors ce n’est pas évident de désherber. Le jardin doit  apprécier, le sol était sec. Je me méfie des coups de froid quand même. Hier c’était la micro-panique : douleur soudaine à la poitrine, comme si mon cœur était pressé comme un citron, raideur à la nuque, mal d’un côté de la gorge. D’après Doctissimo, j’étais quasiment morte. Et bien figurez-vous que j’ai survécu par la grâce d’un doliprane à ce subtil infarctus-méningite aggravée-mononucléose. Je suis sûre que c’est un mauvais mouvement de mâchoire pendant le grignotage semi-discret de biscuits secs au bureau qui est à l’origine de ce cinéma. Une sorte de nerf bloqué sans doute. Et ça, Doctissimo ne le prévoyait pas !

En tout cas, vivement le soleil pour que tout ce petit monde feuillu soit transféré sur la terrasse. La véranda ressemble de plus en plus à une serre encombrée, ce qui est relativement gênant car c’est aussi ma cuisine…

Bonne soirée,

Léon.

 

PS : merci pour vos premiers commentaires, cela fait chaud au cœur ! Bientôt le champ’ pour fêter les 10 vues par mois.

 



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