Chroniques du potager urbain #2

Chroniques du potager urbain #2

Suivi de notre potager urbain au fil des saisons, au gré des humeurs et du temps.

Panique à bord ! Nous sommes très en retard pour les semis prévus fin mars. Absence totale de respect du planning des semis. Ça valait le coup de réfléchir depuis janvier au pourquoi du comment des graines, de la couleur des pots, tout ça tout ça…

La faute à beaucoup de travail. Et la faute au chat de mes parents qu’il a fallu garder pendant une semaine : impossible de le laisser aller dehors en pleine ville sans collier. Et impossible de l’empêcher de sortir si on ouvre la baie vitrée qui donne sur le jardin. Donc une semaine à regarder le jardin par la fenêtre, avec un arrosage quand même pour sauver les petits fraisiers assoiffés (avec donc cinq minutes de chat enfermé dans la salle de bain pour pouvoir ouvrir la baie…). Résultat : sauvetage de fraisiers réussi et une heure de chat qui boude. Assez rancunier ce chat (sauf si on a les petites croquettes-friandises qui vont bien…).

Mais rassurez-vous chers lecteurs, il ne faut pas céder à l’angoisse du jardinier. Trois petites semaines de retard, c’est réparable. C’est juste qu’il ne faudra pas s’attendre à grignoter les premières récoltes d’ici mi-juin (sauf miracle, à ne jamais exclure).

Un petit nouveau du week-end dernier : un pied de romarin, qui tient compagnie au thym. Le petit coin des aromates prend forme. Tout le monde se porte à merveille : la clématite commence à chercher des supports pour s’agripper. Une opération tuteurage est prévue maintenant que le chat a immigré chez mes parents. Les framboisiers ont des feuilles d’un beau vert tendre, le pied de myrtille également. Et toutes les narcisses sont en fleurs, pour mettre un peu de couleur avec leurs cœurs orangés.

Ma mère est venue tailler les rosiers pendant le week-end. Inspection des travaux finis en revenant même si nous avons pleinement confiance en son travail (absence de prise de risque quant à une éventuelle critique du travail d’une maman [maman si tu nous lis, merci !]).

La prochaine fois, promis tout sera semé/planté/rangé/rempoté.

Bonne journée,

Léon.



1 thought on “Chroniques du potager urbain #2”

  • Je trouve cette chronique très bien écrite (les petites pointes d’humour sont juste parfaites) et malgré que je n’y connaisse rien en jardinage, c’est un plaisir de suivre vos aventures !

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